Globethik

Empreinte carbone

Calcul des émissions de CO2 de nos voyages

Définition de l'empreinte carbone

L’empreinte carbone est le volume de dioxyde de carbone (CO2) émis, suite à la combustion d’énergie fossile, par une activité (vol en Montgolfière, sortie en mer en jet ski, ski nautique…), un objet (four à micro-onde, machine à laver, la fabrication d’un tee-shirt…), ou encore un service.

En moyenne, un français émet 11,9 tonnes de carbone par an (schéma ci-contre).

Pour respecter les accords de Paris, dont l’objectif est de ne pas dépasser un réchauffement planétaire de + 2 degrés d’ici 2050, il faudrait que ce chiffre soit de 2 tonnes par français. Pour connaître l’impact concret de ces +2 degrés sur notre planète, je vous invite à découvrir l’excellent site internet et compte Instagram Datagora.

Le calcul de l'impact carbone des voyages chez Globethik

1 – Pour le moment, seule l’empreinte carbone des transports de nos voyages a été calculée. De surcroît, nos calculs ont seulement pris en compte les trajets de la France vers l’étranger (pour les voyages en Europe). Les trajets en interne ne sont pas compris dedans pour faciliter l’information sur le site. En revanche, nos devis comprennent le calcul intégral de tous les déplacements effectués en train, voiture et en transports en commun durant le voyage.

2 – À noter également que nos prestataires étant différents sur place (selon la demande de nos clients, la saison, les places disponibles…), il nous est difficile de définir l’impact carbone exact des hébergements proposés. Une tâche encore plus ardue en termes de restauration, d’activités, d’achats souvenirs et de déchets. Nous réfléchissons cependant cette année à la manière d’établir une méthode pour vous donner une idée plus précise de l’impact carbone global de nos voyages.

3 – Nous avons pris comme référence le site de la Fondation Goodplanet pour calculer l’impact carbone des transports effectués en train, en transport en commun et en voiture, ainsi que le comparateur easyvols pour simuler le coût de l’empreinte carbone de nos voyages si ceux-ci avaient été effectués en avion. Un choix motivé par le fait que leur simulateur carbone a été conçu par le cabinet spécialisé dans la transition écologique Carbone 4, dont la réputation n’est plus à faire.

Faut il compenser les émissions de nos voyages ?

Il est d’abord important de comprendre que voyager a nécessairement des effets néfastes sur notre planète. Le CO2 émis dans l’atmosphère y restera pendant des années, voire des siècles. D’où l’importance de voyager plus responsable en optant pour des modes de transports bas carbone (train, vélo), des hébergements engagés aux performances énergétiques faibles, une restauration locale et de saison, des destinations proches ou des activités vertes sur place. 

Pour certains, cette problématique se règle par la compensation des émissions. Malheureusement, pas tout à fait ! Certes, la contribution climat va permettre de financer des projets qui auront un impact positif en absorbant du CO2 ou en évitant que de nouveaux gaz à effet de serre soient émis dans l’atmosphère. Pour autant, cette compensation ne permettra pas d’atteindre la neutralité, c’est-à-dire le moment où la quantité de GES émise sera équivalente à la quantité de CO2 absorbée par les puits de carbone (croissance des forêts, absorption des sols…). Il ne faut pas croire que la compensation permet de s’exonérer d’une quelconque responsabilité vis-à-vis de la planète. Vous polluez quand même !

À titre d’exemple : les émissions totales de CO2 en France sont aux alentours de 450 MtCO2/an, tandis que les puits français sont d’environ 40 MtCO2/an, soit 10 fois moins. Enfin, la compensation carbone a également ses limites. Un incendie et ce sont les arbres que vous aurez planté pour compenser votre voyage en avion à Marrakech qui seront partis en feu… et qui ne pourront plus jouer leur rôle de « compensateurs » !